Un petit pas pour l’homme…

Le 20 juillet 1969, il y a 40 ans déjà, Neil Armstrong mettait les pieds sur la lune.
Lors de la majorité des événements historiques, les gens se rappellent souvent là où ils étaient, ce qu’ils faisaient, par exemple le 11 septembre 2001 ou lors du Tsunami en Indonésie.
Vous souvenez-vous où vous étiez ce 20 juillet 1969? Bon, je sais que c’est une excellente occasion pour les jeunes de me rappeler que je suis vieux et que « vous n’étiez pas nés » mais je vous demanderai un peu de respect pour mes cheveux gris, enfin, ceux qui restent.
Pour ma part, je ne me souviens pas du moment précis ni de l’endroit, seulement d’avoir regardé ces images, en direct ou en différé, et de m’être posé cette question bien légitime : Pourquoi?
Pourquoi aller explorer la lune en sachant que nous ne pouvions y habiter, ni y puiser des ressources, pas plus que d’entreprendre son exploitation à des fins commerciales?
On nous a servi toutes sortes de faux-prétextes de nature médicale, scientifique et autre mais, en fait, la véritable raison est venue bien plus tard : Les américains voulaient être les premiers à mettre le pied sur la lune. Ils ne voulaient pas que ce soient « les communistes soviétiques » qui gagnent cette course!
Et tout ceci appuyé par des documents d’archives, à l’époque secrets qui sont maintenant disponibles.
Aujourd’hui, avec le recul, nous sommes en mesure d’évaluer la futilité du raisonnement du temps mais ce qui importe vraiment, ce sont les avancées technologiques que ces aventures ont engendrées.
En ce temps là, les programmes scientifiques servaient à camoufler le véritable enjeu mais n’en étaient pas moins valables.
Grâce à ce programme et à ceux qui ont suivi, la science a fait des bonds de géant dans plusieurs secteurs d’activités. On n’a qu’à penser aux avancées technologiques les plus connues comme le four à micro-ondes, le Boron, le Kevlar, la fibre de carbone sans oublier les progrès énormes des ordinateurs et des recherches médicales effectuées en apesanteur.
En regardant les images des programmes spatiaux qui ont mené à ces exploits, je ne puis m’empêcher de penser à tous ces casse-cou qui ont pavé la voie aux Marc Garneau et Julie Payette de ce monde.
Aujourd’hui, nous avons une station spatiale internationale qui orbite autour de la terre à une vitesse de 27700 km/h et fait le tour de la terre 15 fois par jour. Elle est habitée en permanence par des astronautes / scientifiques qui y font des recherches et des expériences qui ne pourront qu’être bénéfiques dans l’avenir.
Qui sait si ces derniers ne découvriront pas une cure au cancer ou aux maladies coronariennes ou encore à des maladies dégénératives incurables, grâce aux recherches en apesanteur?
Plusieurs pays y participent dont le Canada, le Japon, le Brésil, l’Italie, l’Agence Spatiale Européenne, mais surtout les deux antagonistes du départ, Les États-Unis et la Russie (autrefois URSS).
Ces deux pays, qui à l’époque de la guerre froide se livraient un bras de fer puéril, sont les partenaires les plus assidus du programme.
Si cette aventure n’avait que ce bénéfice à offrir, celui de rapprocher les peuples, alors je dis « à quand le prochain programme international qui rapprochera Israéliens et Palestiniens, Musulmans et non Musulmans, Chinois et Tibétains, Indiens et Pakistanais…
Je crois sincèrement que le prochain projet rassembleur de l’humanité sera l’environnement.
Celui qui fera en sorte que nous pourrons assurer la survie de toute la population terrestre, que nous partagerons non seulement nos connaissances mais aussi nos ressources avec ceux qui en sont démunis.
Un projet porteur d’espoir pour toute l’humanité qui pourrait aussi naître sous de fausses représentations mais dont l’effet serait incommensurable.
Plus nous choisirons de vivre dans l’harmonie et le respect l’un de l’autre et plus les paroles de Neil Armstrong posant le pied sur la lune auront un sens profond. Ce sera encore une fois, un petit pas pour l’homme, mais un bond de géant pour l’humanité.