Bonne année 2009Je vous remercie pour vos commentaire sur ma dernière chronique au sujet de mon grand-père. Je sais qu’elle ne ressemblait pas à une chronique de motivation usuelle mais aux Fêtes, j’ai toujours aimé les Contes de Noël et je m’en suis permis plusieurs au fil des ans. Pour moi, cette période de l’année est très bénéfique, elle me permet de prendre une pose, d’examiner attentivement le travail accompli l’année précédente et de me fixer des objectifs pour l’année suivante. Vous allez me dire que ce n’est pas très original pour un spécialiste de la motivation, tout le monde fait cela. Bien justement, non. La très grande majorité des gens est affairée à terminer à temps ce qu’ils ont entrepris; travail, achat des Fêtes, préparatifs pour les réceptions, vacances, etc., et se retrouvent au début de la nouvelle année, épuisés ou à tout le moins pressés de reprendre là où ils ont laissé. C’est peut-être le temps dans lequel nous vivons qui veut cela, je ne saurais dire mais c’est dommage. Comme nous sommes bombardés de toutes parts, nous ne faisons que répliquer pour éviter d’être dépassés. Revenons au Conte de Noël. Pour moi, l’année qui a précédé est l’inspiration derrière le conte et ce dernier agit comme un catalyseur qui me permet de mettre en perspective tout ce qui m’est arrivé et déclenche la réflexion pour les objectifs à venir l’année suivante. Il faut que je vous avoue ne pas toujours avoir connu des Temps des Fêtes des plus joyeux mais arrivée la première semaine de janvier, j’avais la solution. À trois reprises, j’ai reçu des mises en demeure par des huissiers le 24 décembre. « J’étais sur que vous seriez à la maison » m’ont-ils avoués à chaque fois! Peu importe leur gravité, elles n’ont jamais contribué à mettre de l’ambiance dans la fête. Je dois dire par contre qu’elles n’ont jamais réussi à avoir le dessus sur mon moral. Le conte a ceci de magnifique; la fin nous laisse toujours un espoir, enfin, mes contes le font, c’est le choix que j’ai fait, et c’est avec cet espoir que j’entreprends la nouvelle année. On nous annonce des temps plus difficiles, certains secteurs de l’économie en souffriront plus que d’autres, des gens vont perdre leur emploi, d’autres connaîtront une longue période d’incertitude mais selon certains spécialistes, le Québec sera moins touché. Possible et même probable mais moi, je choisis de ne pas être réactif, je prends les devants. De cette façon, je risque moins d’en faire les frais. Et vous? Certains m’ont dit : « j’ai l’impression que ce sera difficile pour les conférenciers, c’est souvent dans la formation que les entreprises en difficultés coupent en premier ».
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